C'est nous !

S'inscrire

  • Add to Google
  • Ajouter à Mon Yahoo!
  • Add to Netvibes

TVB 2007

  • Tout va bien TV : placez le curseur sur la vidéo. Cliquez dessus pour la voir (en grand) sur Dailymotion

« Welcome to iPol | Accueil | Maires en mer »

18/11/2006

Commentaires

Farid Taha

Ben t'as pas demandé à ton copain si Ségolène serait la prochaine présidente ?

LAPONNAZ

Citoyen ordinaire qui a régulièrement accompli ce qu'il estime être son devoir en vôtant, aujourd'hui c'est la saturation la plus complète de cette démagogie de droite et de gauche qui manifeste une désinvolture ignoble aux vrais créateurs de richesse de notre pays.
A-t-on oublié que la création de richesses déclenchait la création d'emploi? Ce n'est pas en tirant sur nos entreprises que nous les inciteront à rester en France, ce n'est pas en faisant de l'électoralisme clientéliste que nous rendrons confiance aux Français, Un pays comme tout corps ne grandit que grâce à la stature de ces hommes qui savent entrainer dans la vérité, quelquefois difficile, les équipes vers des projets d'union.

Nicolas Pochez

Laponnaz: Je partage en partie votre désarroi... mais que faire? Vous parlez de "la stature de ces hommes qui savent entraîner dans la vérité".

Aujourd'hui la défiance envers le politique est très forte et notamment parce que le citoyen a pris une attitude de consommateur. Il est affalé dans son canapé et zappe; joue sans vraiment y croire la surenchère.

Qui saura donc remettre le citoyen en situation de responsabilité; en situation d'être aussi acteur? J'ai l'impression que Ségolène Royale est dans la meilleure configuration aujourd'hui. Le chemin est étroit entre démago et autoritarisme qui fonctionnent en miroir l'un de l'autre.

L'exercice est particulièrement difficile lorsque depuis si longtemps nous avons été habitués à tout attendre d'en haut.

carolus

La "méthode nouvelle" que tu esquisses est fort séduisante, Nicolas. J'y adhèrerais volontiers, car c'est un peu ma conception du débat : on lance le débat par un pavé dans la mare (on stylise, donc : la politique, c'est de l'art), chacun réfléchit aux données explicites et implicites, les termes du débat et de la connaissance du sujet s'affinnent, tout le monde est plus intelligent et on a pu séparer l'opinion, les valeurs, des données objectives, et on prend une décision mûrement réfléchie.

J'aimerais partager le bénéfice du doute que tu accordes à Royal, Nicolas. Mais le fait est que je n'y crois pas. Que je la vois avant tout dans une stratégie d'occupation de la scène médiatique mais incapable de tracer une voie autre que "participative" assez creuse.

Ses positions régionalistes sont symptomatiques : la régionalisation n'est qu'un outil participatif. Aucune vision réellement radicale là-dedans.

Et puis Ségolène qui n'a pour opinion sur la Turquie que celle des Français, c'est habile, mais ça me laisse plus que craintif sur sa volonté de proposer une politique autrement que le nez rivé sur les sondages. Et hop, un nouveau tour de Mitterrand-Chirac, on n'est plus à ça près ! [Note que je suis loin d'être certain que Sarko propose vraiment quelquechose de différent de ça, version je drague à droite pour le premier tour].
Il s'agit de l'élection du Président de la République, Nicolas! Un Président participatif, on aura tout vu...Si même le Président ne fixe pas de ligne directrice, autant abolir la Constitution ou créer la république anarchiste.

Mais oui, la démocratie participative peut révéler une véritable philosophie, une conception de la place de l'Homme dans la société et du rôle du citoyen. Du genre mobiliser l'intelligence collective des citoyens, oser déléguer, faire confiance...
Mais, dans le cerveau et la bouche de SR, je crains -surtout vu ce que je sais de son comportement avec ses subalternes par exemple- que ce ne soit qu'un gadget électoraliste.

Ca débattait sec chez What's next sur le sujet, proche, des "promesses socialistes sans lendemains".

Nicolas Pochez

Carolus: le débat est lancé et si ceci avait au moins le mérite de créer une émulation sur la meilleure manière de construire une démocratie participative, nous y gagnerions déjà qqchose.

Oui, le futur n'est pas acquis.

Mais en démocratie particulièrement, et encore plus si elle devait être plus participative, le changement ne peut pas venir d'une seule personne. Elle doit être aussi l'initiative de chacun.

La Turquie que tu évoques, ses positions sur l'éducation nationale qu'elle a, à mon sens mal défendues... montrent que sa démarche est encore hésitante. Mais c'est un progrès en comparaison du discours "à gauche toute" de Fabius, genre on vous refait le grand soir.

Et indépendamment de ses positions proprement dîtes, si le langage de Sarkozy est novateur, la méthode reste celle de l'homme politique providentiel.

Ségolène Royal en tant que personne m'importe peu. Son début de méthode m'intéresse et je veux donc être positif.

Et j'attends avec impatience quelque candidat qui soit encore meilleur ou plus convainquant sur la méthode participative.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Son et lumière