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TVB 2007

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18/10/2007

Logique du bouc-émissaire

Boucemissaire Pikipoki écrivait il y a quelques temps, à propos des bouc-émissaires :

"Ce qui m'intéresse en fait dans cette analyse, c'est de comprendre qu'on aurait tort de chercher à guérir une société de ce type de comportements en ne faisant que les condamner. Si l'on veut s'attaquer à la source, il faut trouver les frustrations vécues par ces populations qui utilisent des boucs émissaires pour dégager leur agressivité d'irritabilité. Ce sont les sources de frustrations créées par une société qui sont les piliers de ces fonctionnements. Et c'est donc probablement là qu'il faut porter le coup."

Lisez-le, si vous ne l'avez pas encore fait ; ce ne sont pas des propos de vierge effarouchée gauchiste, ça repose sur une analyse psychologique et comportementale de la logique de bouc-émissaire. Je vous livre la conclusion parce qu'en bon Français ("short on facts, long on conclusions"...) c'est ce qui vous amènera probablement à vous y intéresser et à réagir ; mais c'est l'analyse précédente qui est vraiment instructive.

C'est passionnant, comme beaucoup de ce qu'écrit Pikipoki. Come on' !

18/04/2007

Gênes et TOC, psychiatrie de comptoir... Ségo, facho ?

Eugenisme Les récentes déclarations de Ségolène Royal (lues ici) me font bien plus froid dans le dos que les supposées intentions eugéno-facho de Sarko : "Les prédateurs, les violeurs et les abuseurs savent parfaitement ce qu'ils font. A ce titre, ils doivent être poursuivis et condamnés" .
Elle nous prépare une alliance avec le FN, qui prône (ou prônait) la peine de mort pour les violeurs d'enfants? Doulce France présidente...

Je poste donc maintenant une partie d'un billet que j'avais laissé en jachère à l'époque de l'interview de Sarko par Onfray (une partie seulement, car Koz en a entre-temps pondu un excellent), complété de la confirmation des pistes que j'évoque par Philippe Froguel -professeur de médecine génomique et directeur de recherche en génétique au CNRS- dans un article intitulé "Génétique, sexe et psychiatrie, arrêtons les procès en diabolisation".

Je reprends sa conclusion,qui confirme mon propos, avant de revenir sur ses arguments rationnels et les apports de la science génomique au sujet :

"Je suis plutôt reconnaissant du fait qu'un candidat à la présidence ait osé s'intéresser à ces problèmes complexes de l'inné et de l'acquis et à leurs conséquences sur la santé d'une manière finalement si humaine. Les personnes que je connais qui souffrent, car elles sont impuissantes à aider leurs proches [...], ont forcément un jugement moins tranchant sur ces questions que les donneurs de leçons du bien-penser. La réalité est complexe." Je crois que Verel serait d'accord.

"Arrêtons de juger sommairement et de diaboliser ceux qui osent s'interroger un peu de travers sur les mystères de la vie et de la maladie au risque de transformer les Français en moutons de Panurge lobotomisés. Et, surtout, n'utilisons pas la science et la maladie à des fins politicardes : les accusations de nazisme des pourfendeurs du "tout-génétique" sont ridicules et ne sont pas dignes des débats de l'heure."

Lire la suite "Gênes et TOC, psychiatrie de comptoir... Ségo, facho ?" »

06/12/2006

Essai : La France ne connaît plus ni chômage ni inflation

A la lecture d’un article d’Olivier Truc publié le 4 décembre sur le site du Monde et intitulé "La Norvège ne connaît plus ni chômage ni inflation", je me suis mis dans la peau d'un journaliste en 2015 (on ne sait jamais, non?) qui parlerait d’une France recomposée...

    

    L’économie française est en ébullition. Le taux de chômage est tombé, en novembre, à 2,1 %, son plus bas niveau depuis cinquante ans. Et pourtant l’inflation reste basse. C’est l’apparent paradoxe français.

Les chiffres du marché du travail, publiés jeudi 30 novembre, à Paris, témoignent d’un niveau extrêmement bas à la fois à l’échelle internationale et dans une perspective historique française.

 

Cela fait maintenant trois ans que la France connaît une conjoncture très soutenue, dans un environnement international marqué par des prix du pétrole et du gaz élevés pour ce pays qui a transformé son économie autour des énergies renouvelables. Le chômage est en baisse constante depuis treize mois. La France ne compte plus que 800 000 demandeurs d’emploi pour 65 millions d’habitants.

Résultat : le patronat se plaint de plus en plus du manque de personnel. Selon des estimations publiées par le Medef, le manque à gagner pour les entreprises du pays s’élèverait à quelque 140 milliards d’euros à cause du manque de main-d’oeuvre.

Parmi les effets positifs de cette surchauffe, on note que la plupart des groupes d’immigrés connaissent aussi un déclin du taux de chômage, traditionnellement élevé parmi eux. "On constate que des groupes marginalisés comme les femmes immigrées pénètrent pour la première fois le marché du travail", a ainsi déclaré Sarah Mas, de BNP Paribas, au quotidien Le Monde.

L’Insee a constaté fin novembre que le taux de chômage parmi les immigrés baissait désormais plus vite que dans l’ensemble de la population. Pour Paul Naurt, conseiller du ministère du Travail, il est probable que l’emploi va continuer à augmenter et le chômage.

 Les taux d’intérêt européen demeurent relativement bas, même si la Banque centrale européenne a augmenté son taux à 3,25 % début novembre. Ses impacts restent marginaux depuis que le gouvernement en place depuis cinq ans, dans lequel la société civile se taille une part importante, a mené une politique de réforme de l’Etat et d’innovation économique majeure. La dette nationale se résorbe tout en permettant au secteur public de dépenser plus généreusement en ce moment et de financer des investissements d’avenir.

 CROISSANCE DE LA PRODUCTIVITÉ

 Pourtant, l’inflation demeure proche de l’objectif de 2,1 % que s’est fixé le gouvernement. Cela tient notamment à la bonne croissance de la productivité, aux importations de produits bon marché et aussi à l’utilisation très importante de main-d’oeuvre étrangère, ce qui contribue à calmer, sans les empêcher, les revendications salariales inflationnistes.

Au troisième trimestre, la croissance des salaires s’est ainsi accrue de 5 %, sur un an, tandis que la hausse était de 3,6 % au trimestre précédent.

Lire l’article original d’Olivier Truc

24/11/2006

Parlement des banlieues

Barres_banlieues Les volontés et les initiatives pullulent, en banlieue. Encore faut-il vouloir les voir et les relayer. Après avoir évoqué les discriminations et tiré quelque enseignement de leur dernier baromètre, tentative ici de soutenir ce qui permettrait de déghettoïser nos banlieues, qui cumulent en particulier les handicaps liés à l'origine –ethnique comme géographique.

En effet, le huitième "parlement des banlieues" se tiendra à Bondy, ce samedi 25 novembre. Après les doléances d'ACLEFEU et les rapports récemment remis sur la question, une nouvelle occasion sera donc offerte à la société française de savoir ce qui se ressent, se dit, s'écrit dans cette partie d'elle-même qu'elle ignore ou travestit. Une nouvelle occasion de se regarder en face, de manière dépassionnée, au-delà des angles sécuritaire ou maternels qui prévalent ici ou . Une nouvelle occasion d'espérer.

Selon le Bondy-Blog, "Ce parlement vise à réunir des centaines d’acteurs de terrain de toute la France (animateurs, responsables associatifs, élus de quartiers…) pour débattre et proposer". Karim Zéribi, président fondateur d’APC, interviewé sur le Bondy-Blog, explique l'objectif de ce parlement ainsi : "redonner la parole aux habitants des quartiers populaires et faire en sorte qu’ils se réapproprient le débat qui les concerne. C’est une agora populaire qui doit favoriser la volonté de se prendre en main et d’être partie prenant dans les débats politiques de notre pays".

J'applaudis des deux mains ; encore plus fort lorsque je lis qu'est visé "un plan d’action concret pour restaurer des conditions de vie dignes dans les quartiers populaires"; je fais la hola en lisant que la journée de samedi verra les intervenants évoquer les questions très concrètes d'éducation, de logement, de sécurité et d’emploi ; puis une standing ovation au fait que "les propositions qui émaneront  de ces rencontres seront portées au gouvernement, à l’opposition, aux syndicats et au MEDEF". Plus pratique, tu meurs ; ça change radicalement de doléances souvent idéologisées, peu lisibles, floues, mal hiérarchisées. Youpi.

Ségolène Royal (merci, Koz…), fraîchement adoubée par les militants PS, sera présente ce samedi à Bondy, pour la 3ème fois en moins de 7 mois… A ce propos, Karim Zéribi indique que " plus que des mots, ce sont des actes que nous jugerons". Après tant de paroles dans le vent, que dire d'autre ? Ce que je note, c'est qu'il semble que Ségolène est donc déjà considérée comme en position d'agir…

Avant d'en venir aux propositions du Parlement des banlieues de l'année dernière, je retiens, parmi les objectifs :

  • Eradiquer l’inactivité, le chômage de masse (40%) et les phénomènes d’oisiveté qui      nourrissent la désespérance pour faire le jeu de l’économie souterraine;
  • Marquer une exigence forte dans le domaine de l’Education pour mettre chaque acteur, habitant des quartiers et parents en premier lieu, face à leurs responsabilités.
  • Veiller à la mise en place d’une démarche de professionnalisation des acteurs publics (police, école, service public de l’emploi) et associatifs qui interviennent dans les quartiers.
  • Clarifier la sémantique politico- médiatique pour éviter la stigmatisation et le      renforcement des préjugés fondés sur l’origine ethnique des habitants des quartiers.

Lire la suite "Parlement des banlieues" »

Discriminations positives

Affirmative_action Merci Sarko. Son intervention d'hier soir nous a permis d'apprendre qu'il parlerait la semaine prochaine. C'est assez rare de sa part pour être souligné, mais ça m'autorise surtout à :

  • parler d'autre chose que de querelles intestines à l'UMP-qui-pourtant-est-un-parti-où-on-adore-débattre, comme-dans-toute-démocratie-moderne…
  • faire abstraction de la posture selon moi très défensive et nerveuse du Ministre de l'intérieur pas encore candidat…
  • ne pas déplorer qu'il n'ait pas saisi l'occasion de proposer d'emblée un cap, une vision claire de "la France d'après", alors qu'il tenait le bon bout en soulignant le creux des formules royalistes
  • éviter de m'offusquer –alors que je suis loin d'être sarkozyste– de la différence de ton et d'attitude de PPDA entre son interview de Royal (où il était plutôt porte-micro) et celle de Sarkozy…
  • vous inviter à tout simplement juger par vous-même (en 16/9 car ici on a du staïle) :

Le vide de l'intervention de Sarko me laisse surtout l'occasion d'évoquer les discriminations et les banlieues -sujets déterminant pour la France d'aujourd'hui et de demain. Pour ne pas faire un billet fleuve, je scinderai les deux sujets, pourtant fort liés - car la banlieue n'est particulièrement pas rose pour les colorés.

Le premier baromêtre des discriminations, fondé sur du testing (envoi d'un même CV pour le même emploi ; seuls l'âge, le sexe et le nom et la mention d'un handicap sont changés), vient en effet d'être publié. D'une manière générale, les discriminations "ont plutôt augmenté depuis 2004" : la situation des femmes –surtout avec enfants–, des "personnes de couleur"et des vieux s'est dégradée. Seuls les handicapés ont vu leur accès à l'emploi s'améliorer

Les personnes dont le patronyme est maghrébin ont trois fois moins de chances d'être convoqués à un entretien professionnel… Les enseignements du baromètres rejoignent, sur ce point, le témoignage d'Ahmed sur le Bondy Blog : "une fois, j'ai envoyé une lettre avec mon nom algérien. La réponse était négative. J'ai ensuite envoyé une deuxième lettre, identique à la première, mentionnant les mêmes qualifications, en utilisant cette fois mon nom français. J'ai été engagé et j'ai travaillé pendant un an pour cet employeur". 

Par ailleurs, il semble que l'ami DD a bien raison de souligner les absurdités du clash générationnel que les cercles médiatico-bobos veulent nous vendre : c'est dur dur d'être un salaud de vieux dans notre pays : les + de 45 ans sont discriminés dans les mêmes proportions que les maghrébins (3 fois moins de chances d'être convoqués à un entretien)…

Tous ensemble, tous ensemble !

On note donc que seuls les handicapés ont vu leur situation s'améliorer. Or, ceux-ci constituent la seule "catégorie" pour laquelle il existe une discrimination positive dans le domaine privé…
Je suis spontanément sceptique sur les apports de la discrimination positive, mesure qui agit à la surface plutôt que sur les causes, qui repose -par nature- sur des critères artificiels et manipulables: comment classe-t-on un métis? Plus sa peau est foncée, plus il aura droit à un accès privilégié?

Et pourtant, il semblerait donc que les handicapés, grâce à la discrimination positive, soient les moins handicapés de tous les handicapés…

Pour faire court : la discrimination positive pose des problèmes…mais elle en résout, et c'est là l'essentiel. A ce que je sache, il n'y a pas eu de grand débats pour savoir si avoir deux doigts en moins était constitutif d'un handicap ou non (mais j'avoue là mon ignorance crasse : si un lecteur connaît le sujet, les commentaires aussi fleuves que renseignés sont les bienvenus!)…

Nous sommes tous des vieux arabes handicapés de banlieue. Tant mieux, car tout n'est pas noir et l'actualité m'offre des motifs d'espoir.

To be soon continued.

08/11/2006

Affreux, affreux, affreux?

Pompier_mureaux Les banlieues, ça va pas mieux
Rien ne semble aller mieux dans les banlieues. Une mission d'information transpartisane sur les quartiers en difficulté, présidée par le sénateur Pierre André a pondu un rapport, dont les principaux enseignements ne sont, à première lecture, pas fulgurants :

  • les émeutes, c'était marginal ;
  • certains endroits, comme Vaulx-en-Velin, vont mieux grâce à une politique de la ville efficace (grands espoirs dans l'ANRU de Borloo ; c'est vrai que l'urbanisme, c'est fondamental);
  • l'école a décroché ;
  • le développement économique est la clé.

On peut toutefois saluer le fait que le rapport cible particulièrement la Seine-Saint-Denis, sur lesquels les efforts doivent être concentrés [vous vous rendez compte : la Seine-Saint-Denis, avec un PIB équivalent à celui de la Grèce, est le 2ème département le + riche de France...et en même temps celui où l'on trouve le + de personnes vivant sous le seuil de pauvreté..!].
On peut aussi applaudir qu'un sénateur UMP prône la création d'une véritable police de proximité, avec moyens et pouvoirs, représentative de la société dans toute sa diversité.
Je félicite aussi la mission d'avoir souligné la nécessité d'attirer les fonctionnaires les plus aguerris dans les quartiers difficiles.

[On peut entendre le sénateur Pierre-André, rapporteur de la mission, présenter son diagnostic et ses conclusions ici. Un gars de 60 ans pour une approche nouvelle des banlieues, ça me laisse a priori sceptique ; mais le bougre a du coeur, cela se sent, et ne se cache pas derrière la langue de bois]

La grosse emmerde, c'est que le rapport annuel que l'Observatoire national des zones urbaines sensibles adressera vendredi aux parlementaires est alarmant :

  • un taux de chômage (22 %) deux fois supérieur à la moyenne nationale, et qui a progressé de 2 points entre 2003 et 2005 alors qu'il était stable sur le reste du territoire ;
  • 42% des jeunes en recherche d'emploi ;
  • seule la moitié des diplômés du supérieur résidant dans ces zones accède à des postes de cadre ou de catégorie intellectuelle supérieure (alors que dans les autres quartiers, la proportion est de 2/3…).
  • même le bilan des zones franches est mitigé : si le nombre d'entreprises créées dans ces zones a augmenté de 9%, la moitié d'entre elles n'emploie aucun salarié…

Une nuance à ces constats assez sombres : les 2 rapports n'ont pas pu véritablement prendre en compte ce qui a été fait depuis les émeutes. Mais bon, pas sûr que grand-chose de concret n'y ait été fait...(en tous cas quand je lis le Bondy-Blog ou quand je cause à droite à gauche...).

Ok, le collectif ACLEFEU a présenté le 25 octobre les doléances (petit reportage ici) recueillies après un long tour de France des quartiers. Ces doléances, si elles portent un certain espoir dans la pression qu'elles peuvent mettre sur les responsables politiques pour que la France des banlieues soit une donnée importante du débat électoral (chapeau, d'ailleurs, à Guy Sorman pour avoir considéré dans le dernier Ripostes que l'intégration des banlieues était le problème n°1 que la campagne présidentiel devait traiter), sont hélas illisibles telles qu'elles sont présentées sur leur blog et paraissent si idéologisées qu'elles décrédibilise certaines revendications concrètes et légitimes…


Jusqu'ici tout va bien, évidemment, mais mon petit doigt me dit que ce ne sont pas d'un Grenelle, de ZFU ou de doléances illisibles qu'elles ont le plus besoin. Nos banlieues regorgent de talents et de créativités, exploitons-les , par de véritables clusters pour valoriser l'immense potentiel qu'elles représentent.

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11/10/2006

Le mouvement perpétuel, oui mais bio!

Images Nelly Olin a décidé de bouder le salon de l'automobile: il paraît que le biocarburant ne l'est pas tant que ça. Danone s'était fait malmener en apposant le terme BIO sur ses yaourts et a depuis changé son packaging. Qu'en est-il de cette essence verte nécessairement moins sale que le pétrole noir que l'on a vu se déverser sur nos plages?

Du point de vue de l’effet de serre, le biocarburant est considéré comme une énergie renouvelable car la combustion ne dégage jamais que le CO2 qui a été capturé lors la photosynthèse et la pousse de la plante. C’est toutefois sans compter les consommations intermédiaires pour produire le biocarburant - engrais, tracteur, distillation... ; ni la destruction d’une forêt pour planter un champ de colza comme c’est le cas dans certains pays du sud. Un vrai casse-tête écologique!

Creusons un peu: alors que nous pensions avoir évacué le mythe du mouvement perpétuel qui a passionné des inventeurs depuis la renaissance, le voilà qui ressurgit subrepticement dans les énergies renouvelables. Renouvelables ? La terre est grande et c’est compliqué : pourrions-nous pour autant nous affranchir du deuxième principe de la thermodynamique qui établit que l'énergie que l'on tire d'un système procède d'une dégradation de ce système? En termes plus prosaïques, nous ne pouvons pas revenir dans le passé à l'état initial de notre environnement et faire comme si rien ne s'était passé

Il n'y a pas des bonnes énergies qui ne dégraderaient pas notre environnement parce que renouvelables, tandis que d'autres seraient de mauvaises énergies parce que… polluantes? En revanche peut-être trouverons nous de moins mauvaises solutions pour gérer de bout en bout certains cycles de dégradation de notre environnement.

Reste le va-et-vient entre politiques un rien démago et des minorités agissantes productrices de colza. Là, nous approchons plus sûrement du mouvement perpétuel.

Son et lumière

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